Olivier Tops

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Artiste  plasticien  megevan (et  Romain  d’adoption),
Olivier dépasse les limites de la photographie,
qui devient alors un prétexte à la création.

Son univers est multidimensionnel : tirages d’art, photos géantes, peinture,techniques mixtes, tressage photo, et même clougraphie…

Il travaille également sur certains clichés de son père des années 1955 à 1975, pour leur donner une deuxième vie.

Il a exposé à de nombreuses reprise comme le montre la liste non exhaustive suivante:
2013
Megève : SIIAM2 (salon international d’architecture et décoration de montagne)
Maurice (MU): 3A the Excellence of Art

2012
Rome (IT) : K Studio K

2011
Rome (IT) : Grand hôtel de la Minerve
Rome (IT) : K Studio K

2010
Paris : Galerie Polka
Paris : Galerie Vendôme
Paris : Fondation Peugeot
Paris : Musée du Montparnasse
Paris : Mairie du 7ème arrondissement
Genève (CH) : Cité du Temps
Genève (CH) : Galerie cimaise
Londres (UK) : Fullham exposition privée

Van Tame

Capture d’écran 2013-12-14 à 15.39.55Né au Laos mais vivant en France depuis presque 30 ans,
Van Tame expose depuis quelques années à Paris, Bordeaux,
Monaco, Milan, New York et Londres.

De profession infographiste, il propose aux spectateurs
une esthétique du mouvement et des jeux de lumière
appliqués le plus souvent au monde urbain.

Sa touche se rapproche visiblement des impressionnistes,
car Van Tame ne peint pas des objets, mais des reflets. 
Saisir la trace d’un mouvement, immortaliser sur la toile l’atmosphère d’un jour pluvieux, perdre sa figure dans le flou du fond, faire exister l’effet plus la cause.

Sa chromatique est facilement reconnaissable : quasiment de la trichromie : jaune pour la lumière du jour, rouge pour la lumière de la ville et bleu pour l’eau et le ciel. L’éclat de sa peinture rappelle la délicatesse de Renoir ou la finesse de Turner.

Texte de Eliza Ploia
sémioticienne de l’art

Céline Elbé

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Abstraction Noir et Blanc, les toiles de Céline Elbé font corps avec l’artiste.

Quand elle arrête la GRS, Céline Elbé retranscrit les traces du mouvement du corps avec ses spatules et ses pinceaux.

Diplômée de la Faculté des Arts Plastiques de Saint-Etienne et de l’Académie Royale des Beaux-Arts de Liège, elle propose un travail tout en nuance où la forme et le fond se confondent.

Romain Langlois

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Né en 1977 à Saint-Etienne, suit une formation artistique
qu’il interrompt pour travailler avec un architecte
sur la conception de divers projets durant trois années.

Dans un premier temps, l’artiste travaille exclusivement la terre et le plâtre
pour l’étude des corps et des visages, dans une approche dite académique
afin que la représentation ne souffre d’aucune lacune.
Il s’impose cette rigueur avant d’aborder une démarche plus personnelle.

En 1999, il se met à la sculpture de manière autodidacte en parcourant
des livres de médecine et des planches anatomiques
afin d’appréhender le corps et ses mécanismes.

En 2002 il s’intéresse au bronze pour la qualité vibratoire de cette matière
ainsi que sa pérénité.
Cet alliage a la capacité d’enfermer et de révéler l’émotion placée.

Harry Matenaer

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Né en 1967 à Aachen (Allemagne).
Harry Matenaer s’est intéressé à la photographie dès son enfance. Très tôt il commence son expérience photographique qu’il poursuivra à Paris dans les années 90, lorsqu’il décide de quitter l’Allemagne. Il a 20 ans, parcourt le monde et collabore avec de nombreux photographes pour des magazines, des commandes publicitaires, des photographies de mode… Il participe également à la réalisation de livres tout en développant son travail personnel, à l’époque surtout orienté vers le portrait.
Harry Matenaer photographie l’univers familial – tant le sien que celui de ses amis proches – et les enfants. Actuellement, il pose son regard sur l’intime, sur le quotidien de personnes qu’il photographie au hasard des rencontres.

Virginie Mezan de Malartic

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Née en 1972 d’un père architecte et d’une mère décoratrice, elle baigne très jeune dans la peinture et le dessin.
Encouragée par ses professeurs, elle hésite néanmoins à choisir cette voie et décide finalement de prendre un chemin plus « sûr » et se tourne vers la communication.
Quelques années plus tard, en 2004, rattrapée par sa passion, elle se lance en autodidacte.

Cécile Page

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Quid de corps sans tête ?

Quid de la démarche de Cécile Page ?

Quid de la figuration ?

Ces interrogations nous amènent au statut du sculpteur.
Celui qui donne forme.
Celui qui figure.

Mais figure a aussi un autre sens, celui de face, visage.

Si l’on considère les “grosses” femmes de Cécile Page, cette population féminine aux silences assourdissants, force nous est de constater que nous sommes devant une contradiction. Cécile Page appartient incontestablement à la famille des figuratifs puisqu’elle représente des formes réalistes. Mais, issue des années 70, comment ne pourrait-elle pas poursuivre une démarche détournée à l’instar de tous ces artistes de la décennie précédente ? D’où ces masses anthropomorphes, sans figures, trop immobiles pour être honnêtes, qui suscitent à la fois le malaise et la curiosité. Pas question d’une empathie que, de toute évidence, elles refuseraient.

Elles n’en font qu’à leur tête.

Dans un air du temps spatio-temporel, Cécile Page a fait de ces femmes sans tête mais pas sans mémoire, les ambassadrices, non de l’éternel féminin, ce qui serait réducteur mais de cette humanité qui, tous genres confondus, voyage immobile vers un destin dont nul ne peut encore se figurer le visage.

Jean-Emmanuel CONIL

Paya Poyandeh

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Né le 21 Mars 1960 à Téhéran (Iran)
Diplomé des beaux-arts de Téhéran en 1993.

Avant son arrivée en France, Paya Poyandeh était déjà un artiste reconnu par ses pairs. Enseignant et responsable du centre artistique de Sabzineh, il s’est rapidement consacré totalement à son art.
Depuis quelques années en France, Paya Poyandeh s’est enrichi de nouvelles expériences. Une autre culture, d’autres influences ont pu alimenter ses sources d’inspiration.
Paya Poyandeh mêle l’Orient et l’Occident tout en restant très imprégné par sa culture. Il nous restitue des pans de son histoire, ne serait-ce que par les couleurs dominantes de ses tableaux. Il est parvenu à donner une harmonie à ses œuvres qui ne sont qu’invitation à la rêverie et la méditation.

Fabienne Costa

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« Le regard comme vecteur de sentiments et d’émotions,
des images comme des mots pour raconter des histoires,
des instants, des instincts, des rencontres, des couleurs,
des matières et… leur lumière »

Fabienne Costa est photographe-graphiste autodidacte,
c’est au cours de ses nombreux voyages qu’elle saisit
des instantanés de vie et les retravaille
pour nous faire partager sa vision de notre monde.

Mireille Cornillon

 

Mireille Cornillon vit et travaille à Lyon.

Après des études de pharmacie, elle passe un an
à San Francisco où elle gagne sa vie comme portraitiste.
De retour en France elle suit sa carrière professionnelle,
sans abandonner sa création picturale.

Depuis 2005, elle se consacre entièrement à son art.